Et après Marcus A. Primus?

Après mes deux premiers romans j’avais trois alternatives. Je pouvais soit donner une suite à « La dame d’Albi« ; soit au « Complot de Marcus Antonius Primus » ; soit me lancer dans une histoire totalement indépendante des deux premières.

La_dame_d'Albi_Cover_web« La dame d’Albi » s’est bien vendue et justifie commercialement une suite. J’ai dans mes cartons l’épisode précédent et l’idée pour une nouvelle aventure. La vie de Louis XI et Charles VII sont suffisamment riches pour imaginer d’autres intrigues sans trop de difficulté. Il me serait ainsi facile de renouer avec Etienne de Beaurepaire, Maillard et Godefroy pour écrire un nouvel épisode de leurs vies, ou pour raconter la genèse de leur amitié. Cela me serait d’autant plus facile que j’aime particulièrement la froideur et le détachement des personnages qui n’en restent pas moins très humain dans leurs cœurs.

Le complot de Marcus Antonius Primus - web« Le complot de Marcus Antonius Primus » est en revanche plus difficile à prolonger dans un second ouvrage. Mais là encore l’époque est propice à l’imagination : Vespasien est le quatrième empereur en moins d’un an à accéder au trône depuis la mort de Néron. C’est une époque d’autant plus propice qu’il a régné environ dix ans sans qu’il ne soit fait mention de plus de deux tentatives d’assassinat contre lui. Vu le contexte historique, il est logique de se dire qu’il dut certainement y en avoir beaucoup plus que l’Histoire ne mentionne pas. C’est donc une grande porte ouverte à l’imagination.

Il y a toujours l’option d’un troisième roman se passant à une époque différente des deux premiers. Je m’essayerais bien à raconter l’histoire d’un aventurier au 16ième siècle partant à la découverte des Amériques. C’est une idée qui me plaît, mais qui me demanderait beaucoup de temps et de préparation. Le métier d’écrivain n’étant pas le mien, je dois accommoder l’écriture avec ma vie professionnelle.

Ce sera donc une suite au « Complot de Marcus Antonius Primus« . Mais pourquoi lui s’il est plus difficile à prolonger ? D’abord parce que c’est mon tout dernier roman et qu’il est encore fraichement inscrit dans ma mémoire ; ensuite, parce que l’antiquité romaine est une période de l’Histoire que j’affectionne tout particulièrement. Les personnages sont aussi beaucoup plus fluides et me permettent d’exploiter plus aisément les sentiments humains.

L’idée est donc de me servir des caractères secondaires du livre et de les regarder évoluer à partir de là où ils ont été laissés.  Cela me permettra d’exploiter la dynamique du premier roman, sans pour autant en écrire la suite. La politique romaine et les humeurs du peuple sont suffisamment complexes pour aisément imaginer une nouvelle aventure.

Le synopsis est déjà pratiquement écrit, mais je laisse cela pour une prochaine fois.

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.