à propos de l’auteur FR

Thierry Bontoux


Rien ne me destinait à une carrière littéraire : Je viens d’une famille scientifique. J’ai fait des études d’ingénierie à l’université Pierre et Marie Curie à Paris dans les années 90, pour finir avec un doctorat en optique des lasers de l’université d’Osaka au Japon.

Cela m’a réussi puisque grâce à cela, j’ai pu voyager à travers le monde et découvrir beaucoup de cultures différentes. Pourtant il m’a toujours manqué quelque chose dont je ne comprenais pas l’importance à l’époque : l’écriture et la création.

L’histoire et les langues, sont pour moi une source d’inspiration. J’aime l’histoire pour ce qu’elle parle du quotidien des simples gens. Et j’ai une passion pour les langues, ce qui m’a fait apprécier tous les voyages que j’ai faits durant ma carrière. C’est en mélangeant ces deux centres d’intérêts que j’ai commencé à écrire.

Tout à débuter pour moi vers 2008, quand, m’ennuyant fermement devant mon bureau, j’ai écrit mon premier roman. Il s’agissait d’une histoire anticipant « la Dame d’Albi ». Je l’ai relue récemment et je comprends pourquoi je n’ai jamais voulu la publier. 

En 2009, je publiais « La dame d’Albi », tout en créant ma première entreprise.  Il y eu plusieurs essais infructueux après cela, et ce n’est qu’en 2016 que j’ai publié « Le complot de Marcus Antonius Primus ». Ce roman marqua pour moi la réalisation que ce que je voulais faire : écrire.

Depuis je n’ai pas arrêté. J’ai publié fin 2017 « Massilia », et en début 2020 les deux tomes du « Gouffre du Diable ». Je n’avais qu’un seul souci : je n’arrivais pas à écrire assez vite. Et pour cause, j’étais à l’époque consultant. Je passais mon temps à voyager d’un client et d’un pays à l’autre. J’écrivais quand j’en avais le temps. Il me fallait environ deux ans pour écrire un livre, ce qui n’était pas satisfaisant.

Le Covid a changé beaucoup de choses pour moi. J’ai réalisé que je passais à côté de ma vie. J’ai pris le pari de faire ce qui me plaisait, d’oublier les stéréotypes qui ont formés et de me lancer dans une carrière d’écrivain. Depuis juillet 2020, je me dédis à ma passion.  Je passe six à huit heures par jours devant mon clavier en espérant pouvoir continuer à le faire aussi longtemps que mes livres se vendront.